tendo et tengo sont sur un mono
Ulu et moi avons fait récemment la connaissance de deux nouveaux voyageurs qui ont accroché avec mes genoux. C’est d’abord Tendo qui a débarqué (il est très bavard, celui-là) puis Tengo commence timidement à faire son apparition. Je suis toujours ravie de découvrir de nouveaux compagnons de route, mais j’avoue ne pas tellement m’entendre avec eux, même si leurs propos sont intéressants. Tendo et Tengo, de la famille des tendinites aime prendre leur temps. Se poser, observer, contempler. Elles ne s’entendent pas du tout avec Ulu, qui, lui, n’a en ce moment qu’une envie: rouler ! Moi, au milieu de tout ça, j’essaie de faire cohabiter tout le monde. Partageant la route avec Ulu depuis plus longtemps, j’ai d’abord pris son parti mettant de côté Tendo et Tengo. Je les ai laissés discuter avec mes genoux (Noudo et Nougo). Mais eux aussi ont fini par en avoir un peu marre, surtout Noudo et les disputes ont commencé à être de plus en plus fortes. J’ai donc décidé de m’arrêter un temps. Je marche, me masse et me prélasse avec qu’une envie: reprendre la route avant d’être lasse. Que se soit en roulant, en marchant ou même en rampant, j’ai le besoin et l’envie de continuer mon chemin, qui, je le sens, est loin d’être terminé.
PS: oui, j’ai essayé de pédaler à un pied pour soulager Noudo. Bien que se soit très amusant, j’ai l’étrange sensation que ce n’est pas ma meilleure idée.